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Vivendi patron de Telecom Italia
Vivendi vient donc de monter dans Telecom Italia pour 14,9%. C’est donc le nouvel actionnaire de référence dans l’opérateur historique italien. Dans le cadre de la vente de sa filiale brésilienne GVT au groupe espagnol Telefonica pour une valeur d’entreprise de 7,5 milliards d’euros. Vivendi a reçu 8,3% des actions de Telecom Italia pour devenir son premier actionnaire. L’augmentation de capital va lui coûter 1 milliard d’euros.
Dans son communiqué, Vivendi précise : “L’entrée au capital d’une entreprise italienne majeure s’inscrit dans la stratégie développée par Vivendi qui prend pied dans un pays partageant une même culture latine et ayant des racines identiques aux siennes (Vivendi) a l’intention d’accompagner Telecom Italia sur le long terme“.
La plus-value pour une revente ne se fera pas dans l’immédiat. Vivendi va donc remettre (un peu) les mains dans le cambouis des télécoms. (
Le Monde, 25/06).

ARCEP et consolidation des télécoms
Sebastien Soriano, s’est exprimé le 24/06 après la tentative de rachat de Bouygues Telecom par SFR. Pour l’ARCEP, il faut “éviter de confondre arbitre et commentateur (…) Il y a eu une offre, mais celle-ci reste pour l’instant virtuelle et ne s’est pas concrétisée, l’Arcep n’a donc pas à se prononcer” (Zdnet, 24/06). “Sur les sujets de consolidation, je l’ai déjà dit, il n’y a pas de chiffre magique, ni quatre, ni trois opérateurs. Notre boulot n’est pas d’être malthusien, mais j’assume d’être darwinien.” (Rue89, 24/06).

ARCEP et itinérance
Alors que se profile les enchères sur les fréquences 700MHz, sur le sujet sensible de l’itinérance 3G, le Président de l’ARCEP avance tranquillement et est un peu moins communiquant que lors de son arrivée : “Si l’itinérance se transforme en drogue de substitution, ce n’est pas bon” et avait annoncé : “calendrier exigeant mais cohérent avec la faisabilité sur le terrain” (Le Figaro, 21/02).
Pour lui : “si tout le monde partage son réseau, on arrive à un monopole“, mais il faut “comprendre la transformation pour éviter un arrêt de service (et) analyser les contrats [entre opérateurs] pour les faire évoluer si besoin“. Il reste ouvert à “une évolution” de ces accords. La mutualisation entre SFR et Bouygues Telecom sur la 4G sera également étudiée. L’objectif est un examen avant la fin de l’année pour rendre un avis pour le premier trimestre 2016. (Silicon, 24/06), (Zdnet, 24/06).
Sur la 2G et pour rappel, Stéphane Richard était intervenu le 7 avril devant la Commission des affaires économiques et avait lâché cette petite phrase sur l’itinérance 2G : “Avec Free, fin itinérance 3G fin 2017, au-delà pour la 2G. Après c’est le problème de Free, réseau en propre, accord avec un opérateur pour un partage de réseau ou via un rachat de réseau“.

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