5G : des prix contenus avec des engagements plus importants. Le gouvernement a déclaré à la presse en début de semaine, qu’il souhaitait limiter le coût des enchères pour les fréquences 5G en contrepartie d’investissements importants de la part des opérateurs.

Contrairement à certains de ses voisins européens comme l’Allemagne ou l’Italie, la France serait moins gourmande en ce qui concerne la vente aux enchères pour les fréquences 5G. En Italie par exemple, les enchères ont atteint la somme de 6,55 milliards d’euros. Or, certains spécialistes, ces dépenses faramineuses sont une catastrophe. En effet, les opérateurs vont devoir rentabiliser ces investissements soit en augmentant les prix, soit en faisant des économies, ce qui va ralentir le déploiement du prochain réseau mobile.

La France semble donc vouloir adopter une autre stratégie en limitant les coûts pour les opérateurs mais en leurs imposant des engagements de déploiement, ce qui n’est pas sans rappeler le “New Deal mobile” signé début 2018.

Selon Bercy, le prix de réserve “devrait être plus proche de 1,5 milliard d’euros que de 3 milliards d’euros“. Par conséquent, les enchères des attributions de fréquences 5G qui auront lieu cet automne en France ne devraient pas dépasser ce montant.

Source : La Tribune

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