La transition vers IPv6 est un chantier mondial… mais lent — et oui, même certains géants comme Microsoft ont encore des zones grises dans leur prise en charge du protocole. Quelques points de friction notables :
Windows privilégie souvent IPv4 par défaut, sauf réglage explicite (même quand IPv6 est actif).
Certaines apps ou composants réseaux de Microsoft ne testent pas en IPv6 tant qu’IPv4 répond, ce qui « masque » la connectivité IPv6.
Et bizarrement, même les tests comme speedtest.net via Edge passent par des serveurs parfois non compatibles IPv6.